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mercredi, octobre 26, 2005

La page blanche du web designer

Comme tout créatif, quelque soit sont support de prédilection, le webdesigner commence par la page blanche.

A la différence du support papier, le support d’un site Internet c’est l’écran de votre ordinateur.

La chance de l’imprimerie c’est de communique avec des supports bien défini et fixe tel que le A4, le A3, le "4par3" pour l’affichage ect…

Pour l’Internet il en est tout autre. Le webdesigner, lorsqu’il se retrouve devant sa page blanche, ne sais pas sur quelle taille de fenêtre, le site va être consulté.

Aujourd’hui la plupart des gens procèdent un au moins un écran 17’, d’autres des écrans plus petits et d’autres des écrans plus grands.

Lié à ce paramètre, et beaucoup plus important, la résolution (en pixel) de l’écran qui affichera le site Internet.

En règle générale, les 17’ pouces sont calibrés soit en 800x600 pixels soit en 1024x768 pixels soit à des résolutions plus élevé notamment sur les portables. Sans parler des écrans 20’ ou autres 16/9ème.

Du coup, notre pauvre webdesigner va devoir faire des choix pour réaliser une création qui soit consultable confortablement par le plus grand nombre d'internautes.

C'est ainsi, qu'a l’heure d’aujourd’hui, un webdesigner peut se baser sur une fenêtre de 760x420 pixels, ce qui correspond à l’espace maximal visible lorsqu’un utilisateur ouvre sur un écran calibré en 800X600 son navigateur Internet que ce soit sur Mac ou PC.

La création sera adaptée par la suite selon si on veut travailler sur un design de site qui prend en permanence la totalité de l’espace de la fenêtre du navigateur ou si on désir plutôt un design fixé dans une taille bien déterminée que ce soit en hauteur ou largeur afin de ce rapprocher beaucoup plus de l’édition papier fixe.

Par conséquent, mon premier réflexe, lorsque j’ouvre ma « page blanche », c’est de créer sous Photoshop un document de 760x420 pixels, qui correspondra à une surface visible suffisante pour que le plus grand nombre d'internautes puisse visualiser la partie principale de la page sans utiliser ni ascenseur vertical ni ascenseur horizontal.

Comme vous l’aurez surement compris, le webdesigner travail avec pour unité, le pixel et non le centimètre comme dans l’imprimerie.
Et ne cherchez pas à faire des correspondances entre pixels et centimètres. Vous perdriez votre temps puisque suivant la taille physique de l’écran, la correspondance pixel/centimètre varie.

Donc dans Photoshop, si vous vous lancé dans une création destiné à Internet, n’utilisez que le pixel en tant qu’unité.

Autre notion important dans le webdesign et qui varie de l’imprimerie, c’est la résolution de votre « page blanche ».

Inutile de travailler comme les imprimeurs en 300 DPI (Dots Per Inchs), ce qu’on appelle la Haute Définition car un écran n’affiche que 72 DPI au maximum. Du coup votre échelle serait fausse par rapport à la taille réelle d’un écran. En 72 DPI, on parle alors de Basse Définition.

Dernier aspect propre au Webdesign, c’est la colorimétrie.

En effet, un imprimeur, en fonction de la machine qui va imprimer son document, a le choix entre le CMJN, le RVB, les Niveaux de Gris ou les Couleurs Lab. Mais en règle général un imprimeur travail en CMJN (Cyan Magenta Jaune Noir)

En webdesign, seul le Mode colorimétrique RVB (Rouge Vert Bleu) est valable puisque un écran ne peut afficher que du RVB.

Par conséquent, lorsque vous devez ouvrir un nouveau document en tant que webdesigner vous devez vous assurez que :

- vous êtes en mode colorimétrique RVB,
- la résolution de votre document est en 72 DPI,
- l’unité est bien le pixel

Puis vous ouvrez un document en 760x420 pixels.

Vous voilà prêt à « webdesigner »...

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